Samedi 18 juillet 2009
6
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07
2009
22:42
Il est agréable de constater, à la vision de ce 6ème film des aventures d HP, que le réalisateur (le même que pour le cinq), ne s'est pas contenté de suivre servilement le livre, mais qu'il n'a pas
hésité à donner sa vision des choses en créant de nouvelles scènes, pour faire une oeuvre originale. J'y ai vu quelques longueurs au milieu, mais je fais le même reproche au livre. Un film
distrayant, exactement ce que je m'attendais à trouver.
Vendredi 17 juillet 2009
5
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07
2009
13:35
De tous les livres qui composent l'Ancien Testament, ceux rédigés par Salomon sont sans doute les plus riches. A la fois roi, poète et philosophe, il est réputé pour sa sagesse. Celle-ci se
manifeste aussi bien dans les pages désabusées de l'Ecclésiaste, texte désespéramment vrai, que dans le chant d'amour du Cantique des Cantiques, seul livre biblique où le nom de Dieu n'est jamais
prononcé. Oeuvre sensuelle, érotique, elle surprend au coeur de la Bible. Les Psaumes, plus directement religieux, offrent tout de même de beaux morceaux de poésie. Enfin, la Sagesse nous livre de
précieux conseils. Il va de soi que la question n'est pas ici de savoir si Salomon a existé ou non, car le contenu des textes est plus important que la réalité de leur conception.
Par Loki
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Jeudi 16 juillet 2009
4
16
07
2009
15:11
Théophile n'écoute jamais ce qu'on lui dit. Quand il essaie de se concentrer, son esprit part ailleurs en quelques minutes. A-t-il lu l'histoire d'un voleur ou d'un héros, le voilà mauvais ou bon.
Son caractère dépend de ce qu'il voit ou lit, il est comme une éponge qui absorbe tout, sans avoir rien de propre. Du reste, il agit peu et rêve souvent d'action. Et pourtant, s'il n'était pas si
mou, quel homme se serait!
Par Loki
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Mercredi 15 juillet 2009
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07
2009
13:24
Beaucoup avant moi ont comparé le nouveau filmp de Michael Mann, Public Ennemies, à Heat. Cette comparaison s'explique par de nombreux points : même duo (le gentil flic contre le méchant gangster),
scènes de fusillades réputées pour leur réalisme, braquages de banque. Mais Heat était bien mieux réussi, grâce notamment à l'ambivalence des sentiments que les deux ennemis éprouvaient l'un pour
l'autre : à la fois antipathie et admiration.Ici, Depp et Bale se parlent à peine. Public Ennemies reste très académique, très classique. On a du mal à s'attacher aux personnages. On retiendra une
belle scène de fusillade nocturne et un joli ralenti à la fin. Enfin, dernière ressemblance entre ces films : dans les deux cas, la fin est ultra-prévisible.
Mardi 14 juillet 2009
2
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07
2009
11:16
Avec son 1984, Orwell aura été non seulement un immense écrivain de science-fiction, mais malheureusement aussi une source d'inspiration pour tous les paranoiaques, qui veulent trouver dans la
réalité des liens avec son oeuvre, même si les deux n'ont rien à voir.