Le coin des critiques

Samedi 18 juillet 2009
Il est agréable de constater, à la vision de ce 6ème film des aventures d HP, que le réalisateur (le même que pour le cinq), ne s'est pas contenté de suivre servilement le livre, mais qu'il n'a pas hésité à donner sa vision des choses en créant de nouvelles scènes, pour faire une oeuvre originale. J'y ai vu quelques longueurs au milieu, mais je fais le même reproche au livre. Un film distrayant, exactement ce que je m'attendais à trouver.
Par Loki
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Mercredi 15 juillet 2009
Beaucoup avant moi ont comparé le nouveau filmp de Michael Mann, Public Ennemies, à Heat. Cette comparaison s'explique par de nombreux points : même duo (le gentil flic contre le méchant gangster), scènes de fusillades réputées pour leur réalisme, braquages de banque. Mais Heat était bien mieux réussi, grâce notamment à l'ambivalence des sentiments que les deux ennemis éprouvaient l'un pour l'autre : à la fois antipathie et admiration.Ici, Depp et Bale se parlent à peine. Public Ennemies reste très académique, très classique. On a du mal à s'attacher aux personnages. On retiendra une belle scène de fusillade nocturne et un joli ralenti à la fin. Enfin, dernière ressemblance entre ces films : dans les deux cas, la fin est ultra-prévisible.
Par Loki
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Mardi 14 juillet 2009
Avec son 1984, Orwell aura été non seulement un immense écrivain de science-fiction, mais malheureusement aussi une source d'inspiration pour tous les paranoiaques, qui veulent trouver dans la réalité des liens avec son oeuvre, même si les deux n'ont rien à voir.
Par Loki
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Dimanche 14 juin 2009
Parmi les nombreux thèmes récurrents de l'oeuvre de Tim Burton, la figure paternelle est sans doute une des plus importantes. Il n'est pas exagéré de dire que tous ses héros ont des problèmes avec leur père. Ce thème peut être traité de maniére très explicite dans Big Fish ou dans Charlie, dans lesquels il est au centre du film, mais aussi de manière plus subtile. Les héros burtoniens grandissent sans père, que ce soit parce qu'il est mort (l'inventeur dans Edward)ou parce qu'il est absent (Wilbur dans Charlie ou le père de Vincent, tout simplement inexistant). Mais quand le père existe, c'est encore pire : cruel (Mr Crane dans Sleepy Hollow), castrateur (Dr Finkelstein, "père" de Sally dans NBC)ou simplement sot (parents des noces funébres). Mais certains héros préférent les pères spirituels, comme Alfred pour Batman ou Bela Pour ED Wood (qui inverse la relation père-fils en devant s'occuper de ce dernier). Je m'arrête là même s'il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet.
Par Loki
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Mardi 9 juin 2009
Il doit y avoir deux films portant ce titre sortis en même temps. Je n'ai probablement pas vu celui qui était projeté à Cannes.  Non, sérieusement, c'est la seule explication rationnelle que je puisse trouver au scandale qu'il a provoqué : il y a en tout et pour tout deux scènes gores. Trève de plaisanteries, ce film reste déconcertant. Il joue beaucoup sur la construction d'une ambiance, par petites touches de fantastique qui introduisent un sentiment d'étrangeté. Le prologue et l'épilogue sont magnifiques, surtout la musique. Seul problème, à la fin, alors qu'on s'attend à une apothéose de l'horreur, le tout est expédié en dix minutes. En sortant de la salle, je me suis demandé pendant un bon quart d'heure si j'avais aimé ou non. Je pense que oui, en tout cas il ne m'a pas laissé indifférent.
Par Loki
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